Dreamforce is over. The dreams remain.

Dreamforce is over. The dreams remain.

Dreamforce est fini. Les rêves restent.

Koa, un modèle de raisonnement CRM construit avec NVIDIA sur vingt-sept ans d’intelligence CRM. Agent Fabric, pour que les agents cessent de travailler seuls. Guardian, la supervision enfin traitée comme un problème de premier ordre. AIforce, une couche d’interface qui atteint la plateforme par vos propres outils, Claude compris, plutôt qu’un écran où l’on se connecte.

Alors oui : beaucoup de travail en perspective.

Sauf que Dreamforce, pris au pied de la lettre, veut dire « la force du rêve ».

Et cela va bien au-delà d’une conférence, ou d’un éditeur. Ce que Salesforce a montré n’est qu’un fragment. Autour, il y a tout le reste : les modèles et les systèmes agentiques qu’Anthropic et d’autres mettent entre vos mains, les outils déjà présents dans l’appareil posé sur votre bureau, la robotique qui arrive juste derrière. Ce n’est pas une feuille de route produit. C’est une quantité inhabituelle de capacités confiées à quiconque a un rêve.

Alors voici la question que je vous pose ce matin. Imaginez que vous vous réveillez demain et que vous vous souvenez encore de votre rêve. Le premier. Celui que vous aviez comme fondateur. Ou comme créateur, quelqu’un qui voulait faire exister ce qui n’existait pas encore. Ou, tout aussi important, celui que vous aviez simplement parce que vous vouliez être utile : l’association, le refuge, le projet d’école, l’effort de quartier. La générosité a ses propres rêves, et ils viennent rarement avec un business plan.

Avez-vous encore un rêve ? Si oui, qu’en feriez-vous aujourd’hui, avec tout ce qui se tient désormais devant nous, dans ce nouveau monde ? Comment recommenceriez-vous tout ? Page blanche. Sans optimiser l’existant. La mission d’origine, et rien d’autre. Même si vous dirigez deux cents personnes. Même si vous en dirigez deux mille. Même si vous ne dirigez personne et voulez simplement aider.

Nos organisations, nos structures, nos processus, parfois nos idées : beaucoup sont des restes d’un monde qui avait ses raisons. Ces raisons ont disparu. Que créeriez-vous, quel service rendriez-vous, et comment, si vous le conceviez aujourd’hui avec l’IA et les robots qui arrivent, sans rien emporter d’avant ? Pas pour construire une plus grosse machine. Pour être meilleurs, dans un monde meilleur.

Je suis curieux, et impatient, de voir ce que chacun de nous va construire et faire dans ce nouveau monde.

Traduit de l’anglais. Publié d’abord sur LinkedIn le 19/09/2026.

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