Une nouvelle théorie renversante des individus (DirtyBiology)
Où s’arrête un individu ? Pour nous, c’est la peau ; pour un arbre, l’écorce ; pour une cellule, sa membrane. L’évidence est trompeuse. Léo Grasset, de DirtyBiology, la fait voler en éclats avec des êtres vivants méconnus : les crevettes Synalpheus, qui vivent en colonies avec une reine comme les fourmis ; les pyrosomes, tubes lumineux de plusieurs mètres faits de milliers de clones ; la physalie et les siphonophores, cités flottantes où chaque membre est spécialisé ; et l’amibe Dictyostelium, qui vit seule mais se rassemble en une limace multicellulaire quand la nourriture manque.
De quoi se demander où est l’individu, et peut-être changer la façon de se voir soi-même.
Voir aussi : penser le vivant, ce que vous savez des premières civilisations est faux (DirtyBiology).
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