Absence
« Ô lac ! l’année à peine a fini sa carrière,
Alphonse de Lamartine, Le Lac (Méditations poétiques, 1820)
Et près des flots chéris qu’elle devait revoir,
Regarde ! je viens seul m’asseoir sur cette pierre
Où tu la vis s’asseoir ! »
« Ô lac ! l’année à peine a fini sa carrière,
Alphonse de Lamartine, Le Lac (Méditations poétiques, 1820)
Et près des flots chéris qu’elle devait revoir,
Regarde ! je viens seul m’asseoir sur cette pierre
Où tu la vis s’asseoir ! »