Le loup
Der Wolf immer allein auf seinem Weg,
Aber manchmal allein auf seinem Steg.
Gleich ist es so weit.
Er stirbt schon bald.
Schnell wie der Blitz,
Machen die Menschen nah einen Witz.
Er kann nicht viel machen
Und lässt alles noch mal krachen.
Es ist jetzt so,
Er ist jetzt tot.
Le loup, toujours seul sur son chemin,
mais parfois seul sur sa passerelle.
Bientôt, ce sera l’heure.
Il va bientôt mourir.
Vite comme l’éclair,
les hommes en font une plaisanterie.
Il ne peut pas faire grand-chose,
et fait tout éclater une dernière fois.
C’est ainsi,
il est mort maintenant.
Un poème de mon fils cadet, sur une gravure ancienne de la Bête du Gévaudan, qui terrorisa la région entre 1764 et 1767.
Publié sur Facebook en décembre 2018.