La magie de programmer
À l’origine d’une carrière, il y a parfois plusieurs déclics, qui se combinent.
Pour moi, pas encore adolescent, vers 8-10 ans, dans un centre de loisirs : un animateur apporte son TRS-80 et lance des programmes qui font défiler des nombres en boucle. De la magie, et des mathématiques.
Un peu plus tard, un Macintosh, avec une caméra branchée dessus et une LaserWriter. La magie, encore ; évidemment hors de tout budget.
Entre-temps, le TO7 de l’école, comme toute notre génération du plan « Informatique pour tous », la calculatrice programmable, le premier micro 8 bits, puis les 16/32 bits, le premier Mac (le SE/30, le meilleur !)…
Mais la vraie magie, c’était de programmer la TI-57, puis la FX-850, pendant les cours ennuyeux. Au moins, au lycée, on pouvait s’occuper à autre chose qu’à écouter les professeurs… sauf ceux d’histoire et de littérature, qui étaient parfois intéressants.
Voir aussi : l’histoire du TRS-80, le TO7, le MO5 et le Nanoréseau de l’Informatique pour tous, l’informatique personnelle de 1985 à 1989, le premier Macintosh, le Macintosh SE/30, mon premier CRM, sur un SE/30.
Souvenirs écrits à la suite d’un échange sur LinkedIn, le 2 octobre 2026.