Il est cinq heures, Paris s’éveille (Jacques Dutronc)
« Il est cinq heures, Paris s’éveille. » La chanson de Jacques Dutronc (1968), sur des images de Paris au petit matin, filmées en mars 2009. Chaîne rcsta.
« Il est cinq heures, Paris s’éveille. » La chanson de Jacques Dutronc (1968), sur des images de Paris au petit matin, filmées en mars 2009. Chaîne rcsta.
L’hymne hourrite n° 6, découvert au début des années 1950 à Ougarit, en Syrie, sur une tablette d’argile gravée en écriture cunéiforme : la plus ancienne mélodie notée qui nous soit parvenue, vieille de 3 400 ans. Michael Levy en propose un arrangement pour lyre seule. Voir aussi : Lux Aurumque, le chœur virtuel. Vidéo de Michael Levy.
« Sept cents millions de Chinois, et moi, et moi, et moi… » L’égoïsme ordinaire mis en chanson par Jacques Lanzmann et Jacques Dutronc, en 1966. Voir aussi : Il est cinq heures, Paris s’éveille. Chaîne Christiane Legrand.
La première fugue de L’Art de la fugue, l’œuvre testament de Bach : un seul thème, quatre voix, et toute la science du contrepoint. Par les violes d’Hespèrion XX, sous la direction de Jordi Savall. Voir aussi : la toccata de la Sixième Partita. Chaîne Jacopo Montigiani.
La clochette du Concerto n° 2 de Paganini, devenue sous les doigts de Liszt l’une des études les plus redoutables du répertoire. Par la pianiste germano-japonaise Alice Sara Ott. Voir aussi : Alice Sara Ott et Avi Avital jouent Bartók. Chaîne LastedWave.
Un kart, un déguisement de Mario, des bananes sur la route et des carapaces lancées sur les automobilistes : Rémi Gaillard joue à Mario Kart dans la rue, en 2008. Chaîne de Rémi Gaillard.
« Some say love, it is a river… » La chanson du film The Rose (1979), où Bette Midler incarnait une chanteuse inspirée de Janis Joplin, ici sur scène, dans Divine Madness. Voir aussi : Janis Joplin, Me and Bobby McGee. Chaîne delagosis.
La dernière des douze Études d’exécution transcendante de Liszt : des trémolos qui tourbillonnent comme une tempête de neige. Un extrait, par Alice Sara Ott. Voir aussi : Alice Sara Ott dans La Campanella, dans les Danses roumaines de Bartók. Chaîne LastedWave.
Le flûtiste de jazz Joce Mienniel, en concert (première partie). Captation vidéo live.
« Le peuple qui marchait dans les ténèbres a vu une grande lumière » (Isaïe) : l’air de basse du Messie de Haendel, où l’orchestre semble chercher son chemin à tâtons, par le London Philharmonic Orchestra. Voir aussi : For unto us a child is born. Chaîne Op139.