Des portraits au ruban adhésif (Max Zorn)
L’artiste de rue Max Zorn compose ses images avec du ruban adhésif marron collé sur du plexiglas, puis les éclaire par derrière. Le making of, en accéléré. Max Zorn.
L’artiste de rue Max Zorn compose ses images avec du ruban adhésif marron collé sur du plexiglas, puis les éclaire par derrière. Le making of, en accéléré. Max Zorn.
Des bras robotisés, des automates et des machines industrielles, pilotés par des processeurs Intel Atom, jouent ensemble un petit concert : une démonstration de temps réel en forme de fantaisie (2011). Voir aussi : This Too Shall Pass, d’OK Go, la machine à tourner les pages. Intel.
Un film de 2009 du collectif danois Superflex, formé en 1993 par Jakob Fenger, Rasmus Nielsen et Bjørnstjerne Christiansen, connu pour son engagement politique. Superflex.
Une musique écrite en 2010 par le compositeur autrichien Clemens Gadenstätter pour accompagner Lichtspiel Opus III (1924), film abstrait de Walter Ruttmann, pionnier du cinéma d’animation. En concert à Hanovre en 2011. Ensemble ascolta, direction Titus Engel, Kunstfestspiele Herrenhausen 2011.
Le pianiste luxembourgeois Francesco Tristano joue l’Allemande de la Partita n° 1 de Bach, pour un « Concert à emporter » de la Blogothèque, au théâtre de l’Atelier, à Paris, en mai 2011. Voir aussi : Tristano dans la toccata de la Sixième Partita. La Blogothèque.
Trois minutes pour flûte seule : Debussy a écrit Syrinx en 1913, pour la nymphe changée en roseau dont le dieu Pan fit sa flûte. Emmanuel Pahud la joue au musée d’art moderne Louisiana, au Danemark. Voir aussi : qu’est-ce qui rend Debussy si français. Vidéo de Louisiana Music (réalisation Stéphan Aubé).
Des flûtes et des violons… en smartphones : le DigiEnsemble Berlin joue de la musique classique avec des iPhone, des iPod et des iPad, et montre comment faire de la musique ensemble avec ces appareils (2011). Vidéo de DigiEnsemble Berlin.
La chanson de Serge Gainsbourg, réinventée au piano jazz par Jacky Terrasson. Voir aussi : Coltrane, Autumn Leaves. Chaîne robotocho.
« On n’est pas là pour se faire engueuler, on est là pour voir le défilé… » L’insolence joyeuse de Boris Vian, dans les années 1950. Voir aussi : Le roi de Zanzibar, la chanson que mon grand-père aimait chanter. Chaîne MaxiBiscuit.
Bach aimait transcrire pour le clavier les concertos de ses contemporains italiens : celui-ci est le Concerto pour hautbois en ré mineur d’Alessandro Marcello, devenu une pièce pour clavier seul. Avec son célèbre adagio, sous les doigts de Glenn Gould. Voir aussi : l’original, le Concerto pour hautbois de Marcello, Glenn Gould dans Mozart. Chaîne imece18.