La physique quantique (Alexandre Astier)
Alexandre Astier, avec Lou Bonetti, explique la physique quantique, à sa manière, au festival Paris fait sa Comédie, en 2009. Un quart d’heure de science et d’absurde. Chaîne ѪคD̷.
Alexandre Astier, avec Lou Bonetti, explique la physique quantique, à sa manière, au festival Paris fait sa Comédie, en 2009. Un quart d’heure de science et d’absurde. Chaîne ѪคD̷.
La chanson de Charles Trenet, en jazz manouche : Django Reinhardt à la guitare, Stéphane Grappelli au violon, avec Gianni Safred au piano, Marco Pecori à la contrebasse et Aurelio de Carolis à la batterie, dans les studios de la RAI à Rome, en janvier ou février 1949. Chaîne Heinz Becker.
Un cadeau d’anniversaire : Wagner composa cette pièce pour Cosima, et la fit jouer par un petit orchestre installé dans l’escalier de leur maison de Tribschen, au matin de Noël 1870. Une des rares œuvres de Wagner hors de l’opéra, ici dirigée par Sergiu Celibidache à la tête de l’Orchestre philharmonique de Munich. Chaîne IlaryRhineKlange.
La première des Gnossiennes d’Erik Satie, sans barres de mesure et pleine d’indications étranges (« Questionnez », « Du bout de la pensée »), par Alexandre Tharaud, lors du gala Edison Klassiek, en 2010. Voir aussi : comment une seule note transforme la Gymnopédie. Chaîne AgoraVox France.
Deux mouvements seulement : un Maestoso tourmenté, puis l’Arietta, un thème tout simple qui, de variation en variation, finit par se dissoudre dans les trilles et la lumière. La dernière sonate pour piano de Beethoven (1822), par la pianiste hongroise Annie Fischer. Chaîne gullivior.
Une tempête aux cordes, et Siegmund qui s’effondre, épuisé, dans la maison de Hunding : le prélude du premier acte de La Walkyrie de Wagner, par Daniel Barenboim à l’ouverture de la saison de la Scala de Milan, en décembre 2010. Voir aussi : Siegfried-Idyll. Chaîne Francisco Marin.
« Ils veulent la pilule et refusent la bombe, heureusement qu’ils sont là pour refaire le monde. » Au milieu des années 1960, la jeune Stella se moque des révoltés de carton-pâte : cheveux longs mais Triumph TR4, chansons sous les ponts mais appartement dans le 16e, qui demanderont à papa une place dans son usine quand ils en auront assez de la bohème en blue-jean. Chanson de Stella, repérée sur X (post de @BretonSteph35).
« Puisqu’on ne vivra jamais tous les deux, puisqu’on est fous, puisqu’on est seuls… » La chanson d’amour de Francis Cabrel, parue en 1980. Voir aussi : Octobre. Chaîne CAMPE.
Le deuxième des six poèmes symphoniques de Ma Patrie (Má vlast) : Smetana suit le cours de la Vltava, de ses deux sources dans la forêt de Bohême jusqu’à Prague. Par l’Orchestre philharmonique de la ville de Prague. Voir aussi : Sokolov joue Rameau. EMH Classical Music.
En 2010, le compositeur Eric Whitacre réunit 185 chanteurs de douze pays, chacun filmé seul chez lui, pour chanter ensemble son Lux Aurumque, sur un poème de Charles Anthony Silvestri. Le premier « chœur virtuel », dix ans avant que les confinements n’en fassent une habitude. Voir aussi : la plus ancienne mélodie connue. Composition et direction : Eric Whitacre ; production : Scott Haines.