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Author: smalltalks

Am Schéissclub

Am Schéissclub

« Am Schéissclub. » Au club de tir. Le pistolet dans sa mallette, les munitions et le canon de rechange (novembre 2016). Photo : Yves Leblond, publiée sur Instagram (novembre 2016).

Espoir

Espoir

« Work without Hope draws nectar in a sieve,And Hope without an object cannot live. » « Le travail sans espoir puise le nectar dans un tamis,et l’espoir sans objet ne peut pas vivre. » Samuel Taylor Coleridge, Work without Hope (1825)

Yoho !

Yoho !

La structure noire d’une montagne russe, entre de faux rochers. Octobre 2016. Voir aussi : les montagnes russes. Photo : Yves Leblond, publiée sur Instagram (octobre 2016).

La rivière en automne

La rivière en automne

La rivière calme, un banc, une maison entre les arbres d’automne,et la brume. Octobre 2016. Voir aussi : le déversoir en automne. Photo : Yves Leblond, publiée sur Instagram (octobre 2016).

Se soigner avec du vin (INA, 1974)

Se soigner avec du vin (INA, 1974)

1er avril 1974 : dans La Lorgnette, Stéphane Collaro rencontre le docteur Maury, qui a découvert que chaque vin a ses propriétés thérapeutiques. Une ordonnance à suivre avec modération. La Lorgnette, 1er avril 1974 ; archive INA (INA Culte).

Elles passent

Elles passent

« Même si le soleil est là, en passant, elles nous rappellent que ça ne va pas durer 😉 » Un peuplier qui jaunit, et un V d’oiseaux migrateurs dans le ciel d’octobre (2016). Photo : Yves Leblond, publiée sur Facebook (octobre 2016).

Back in the woods

Back in the woods

« Back in the woods. » Vue depuis la selle : la crinière blanche du cheval et le sentier couvert de feuilles d’automne. Octobre 2016. Voir aussi : Cold warm-up. Photo : Yves Leblond, publiée sur Facebook (octobre 2016).

Anneau

Anneau

« Alles bricht, alles wird neu gefügt; ewig baut sich das gleiche Haus des Seins. Alles scheidet, alles grüßt sich wieder; ewig bleibt sich treu der Ring des Seins. » « Tout se brise, tout est assemblé de nouveau, éternellement se bâtit la même maison de l’être. Tout se sépare, tout se retrouve ; éternellement l’anneau de l’être reste fidèle à lui-même. » Friedrich Nietzsche, Ainsi parlait Zarathoustra, III, « Le convalescent » (1884)