L’arbre étêté
La silhouette d’un arbre étêté sur le ciel rose orangé. Mai 2018. Photo : Yves Leblond, publiée sur Instagram (mai 2018).
La silhouette d’un arbre étêté sur le ciel rose orangé. Mai 2018. Photo : Yves Leblond, publiée sur Instagram (mai 2018).
Notre-Dame d’Amiens, en noir et blanc :la rose, la galerie des rois, les trois portails. Commencée en 1220, la cathédrale d’Amiens est la plus vaste cathédrale gothique de France, inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco (mai 2018). Photo : Yves Leblond, publiée sur Instagram (mai 2018).
Une colline herbeuse au-dessus d’un estuaire noyé de brume. Côte d’Opale, mai 2018. Voir aussi : marée basse, les villas du Touquet. Photo : Yves Leblond, publiée sur Instagram (mai 2018).
« Oh ! combien de marins, combien de capitainesQui sont partis joyeux pour des courses lointaines,Dans ce morne horizon se sont évanouis !Combien ont disparu, dure et triste fortune !Dans une mer sans fond, par une nuit sans lune,Sous l’aveugle océan à jamais enfouis ! » Victor Hugo, Oceano Nox (Les Rayons et les Ombres, 1840)
Un ciel pâle, voilé de nuages légers. Mai 2018. Photo : Yves Leblond, publiée sur Instagram (mai 2018).
La mer de la Côte d’Opale en noir et blanc, les petites vagues et un voilier au loin. Mai 2018. Voir aussi : la grande plage et les éoliennes. Vidéo : Yves Leblond, publiée sur Instagram (mai 2018).
La grande plage de sable ridé de la Côte d’Opale, et les éoliennes au loin. Mai 2018. Voir aussi : Roots. Vidéo : Yves Leblond, publiée sur Instagram (mai 2018).
Les oyats sur la dune, et l’estuaire à marée basse. Côte d’Opale, mai 2018. Voir aussi : l’estuaire dans la brume, coucher de soleil au Touquet. Photo : Yves Leblond, publiée sur Instagram (mai 2018).
La plage à marée basse, les flaques, et le ciel rosé du soir. Côte d’Opale, mai 2018. Voir aussi : coucher de soleil au Touquet, les villas du Touquet. Photo : Yves Leblond, publiée sur Instagram (mai 2018).
Au Touquet-Paris-Plage, une stèle porte cette inscription : « Jardin d’Ypres. Souvenir d’une époque de vie commune 1914-1918 ». Elle honore les réfugiés belges de la ville d’Ypres, accueillis sur la Côte d’Opale pendant toute la Première Guerre mondiale, alors que leur ville était rasée par quatre années de combats. Plus d’un million de Belges ont fui l’invasion en 1914 ; plusieurs centaines de milliers sont restés en France jusqu’à la fin de la guerre. Ce petit jardin rappelle que…