La Javanaise (Jacky Terrasson)
La chanson de Serge Gainsbourg, réinventée au piano jazz par Jacky Terrasson. Voir aussi : Coltrane, Autumn Leaves. Chaîne robotocho.
La chanson de Serge Gainsbourg, réinventée au piano jazz par Jacky Terrasson. Voir aussi : Coltrane, Autumn Leaves. Chaîne robotocho.
« On n’est pas là pour se faire engueuler, on est là pour voir le défilé… » L’insolence joyeuse de Boris Vian, dans les années 1950. Voir aussi : Le roi de Zanzibar, la chanson que mon grand-père aimait chanter. Chaîne MaxiBiscuit.
Six « chansons sans paroles » pour piano de Georges Bizet, de L’Aurore au Retour, en passant par Les Rêves et La Bohémienne. Par la pianiste russe Maria Grinberg, dans un enregistrement de 1951. Chaîne gullivior.
La jeune Martha Argerich, à Munich, en 1966 : une interprétation fougueuse de la Sixième Rhapsodie hongroise de Liszt, jusqu’aux octaves endiablées de la fin, où la pianiste semble elle-même emportée. Chaîne mmoynan.
Le groupe corse L’Alba chante Sta mane en concert, dans l’émission Mezzo Voce de Paul Rognoni et François Karol. Les voix corses, entre tradition et création. Voir aussi : Ubi caritas. France Télévisions (Mare Terraniu).
Alexandre Astier, avec Lou Bonetti, explique la physique quantique, à sa manière, au festival Paris fait sa Comédie, en 2009. Un quart d’heure de science et d’absurde. Chaîne ѪคD̷.
La chanson de Charles Trenet, en jazz manouche : Django Reinhardt à la guitare, Stéphane Grappelli au violon, avec Gianni Safred au piano, Marco Pecori à la contrebasse et Aurelio de Carolis à la batterie, dans les studios de la RAI à Rome, en janvier ou février 1949. Chaîne Heinz Becker.
Un cadeau d’anniversaire : Wagner composa cette pièce pour Cosima, et la fit jouer par un petit orchestre installé dans l’escalier de leur maison de Tribschen, au matin de Noël 1870. Une des rares œuvres de Wagner hors de l’opéra, ici dirigée par Sergiu Celibidache à la tête de l’Orchestre philharmonique de Munich. Chaîne IlaryRhineKlange.
La première des Gnossiennes d’Erik Satie, sans barres de mesure et pleine d’indications étranges (« Questionnez », « Du bout de la pensée »), par Alexandre Tharaud, lors du gala Edison Klassiek, en 2010. Voir aussi : comment une seule note transforme la Gymnopédie. Chaîne AgoraVox France.
Deux mouvements seulement : un Maestoso tourmenté, puis l’Arietta, un thème tout simple qui, de variation en variation, finit par se dissoudre dans les trilles et la lumière. La dernière sonate pour piano de Beethoven (1822), par la pianiste hongroise Annie Fischer. Chaîne gullivior.